samedi 12 mai 2007

Pour compléter son C.V.

« Alain Juppé a, alors qu’il était investi d’un mandat électif, public, trompé la confiance du peuple souverain. » C’est le plus cinglant des attendus du jugement par lequel Alain Juppé a été condamné en appel le 1er décembre 2004 à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs du RPR que l’ancien premier ministre espère aujourd’hui faire oublier en se représentant devant les électeurs.