Hugues Martin Député de la Gironde
Premier adjoint au Maire de Bordeaux
Bordeaux, le 17 avril 2007
Communiqué de presse
Réaction suite aux propos du candidat UDF concernant l’allocation d’aide au retour à l’emploi dont bénéficient les anciens députés.
« Je souhaite vivement condamner les propos outranciers et démagogiques tenus la semaine dernière par Monsieur Bayrou concernant l’allocation d’aide au retour à l’emploi dont bénéficient les anciens députés. Contrairement aux allégations du candidat UDF, cette allocation ne résulte pas d’une loi, mais d’une décision unanime du Bureau de l’assemblée nationale datant de 2003. Bureau au sein duquel, l’ensemble des groupes parlementaires sont représentés.
Ce dispositif validé entre autre, par les représentants du mouvement centriste, possède en réalité un double objectif : éviter la précarité des députés non fonctionnaires et encourager ceux qui le souhaitent, à s’engager dans la vie politique.
En effet cette allocation est exclusivement destinée à aider les députés issus du privé qui, non réélus ou ne se représentant pas, se retrouveraient sans emploi et seraient ainsi, contrairement à leurs collègues du secteur public, en difficulté.
Par ailleurs, cette aide repose sur un principe de solidarité entre députés, financé par une cotisation de 0.5% prélevée chaque mois sur l’indemnité des parlementaires, et non sur le dos du contribuable français Par un système différentiel, elle est tient également compte de la totalité des ressources personnelles des anciens députés concernés. Enfin cette allocation est temporaire et dégressive.
Nous sommes donc bien, contrairement à certains propos opportunistes, dans le cadre d’une décision collégiale unanime, juste et égalitaire. »
Hugues MARTIN
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Nous avions nous-même corrigé les propos outranciers auxquels les hommes politiques nous habituent. En l'occurrence ceux de Monsieur Bayrou. Confirmation par ailleurs de notre info par le député Hugues Martin, information transmise par la député Chantal Bourragué, sur presque tous les points: n'est ce pas le contribuable qui paie les indemnités confortables des parlementaires sur lesquelles sont prélevées les cotisations ?
Le seul décalage provient peut-être de la date d'adoption de cette décision qui, comme nous l'écrivions ci-dessous, a été prise à l'unanimité des groupes parlementaires UMP, PS, UDF, PCF, ....! ainsi que le confirme le député et ex maire regretté Hugues Martin.
